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Pour la police, l’usage détourné de puissants solvants industriels par les toxicomanes vire au casse-tête

DÉCRYPTAGE – Les composants du GHB étant des produits chimiques grand public, les autorités peinent à endiguer le phénomène.

À la manière d’un Janus embusqué au pays des paradis artificiels, un produit de synthèse présente deux facettes, quasi siamoises, d’un même visage ravageur qui déboussole les services répressifs.

D’un côté, la version médicamenteuse, appelée «GHB», considérée comme une drogue interdite par la loi depuis plus de vingt ans, semble en perte de vitesse, voire comme tombée en désuétude au point de devenir insaisissable. De l’autre, son «précurseur chimique», baptisé «GBL», notamment utilisé dans l’industrie et classé sur la liste des produits surveillés, prospère en vente libre sur internet. Utilisé en tant que psychotrope, il suscite des effets quasi analogues.

Au fil des ans et des décennies, les toxicomanes sont passés de l’une à l’autre sans que, pour l’instant, la police ne puisse briser l’essor de cette «ecstasy liquide» causant des comas et semant la psychose au sein d’une partie de la population. Dans les états-majors des forces de l’ordre comme sur le terrain, la lutte contre le tandem

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