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«Ce que l’on craint avec le contrôle continu, c’est en réalité la disparition du bac»

ENTRETIEN – Historien de l’éducation, Claude Lelièvre revient sur le mythe du baccalauréat. Un mythe que la crise du Covid a achevé de mettre à mal, mais auquel les Français restent viscéralement attachés.

LE FIGARO. – Est-ce la fin du baccalauréat?

Claude LELIÈVRE. – Il me semble qu’il s’agit davantage de la fin d’un mythe et d’une fiction. Ces dernières années, la grande communion nationale autour du baccalauréat s’est largement effritée. La crise du Covid, qui a imposé le contrôle continu, a permis de poser la question du bac de manière plus pragmatique. Lorsqu’on parle du bac, on pense au baccalauréat général, mais on oublie un peu le bac technologique. Et plus encore le bac professionnel, qui est pourtant celui qui progresse le plus, en termes de candidats et d’admis. Parler de «la valeur du bac» a peu de sens au vu de cette réalité. Derrière le mythe du baccalauréat se cachent des parcours et des orientations vers le supérieur bien différentes. Ce mythe, en entretenant le flou artistique, nourrit les illusions et conduit à des erreurs d’orientation. Le moment est venu de jouer cartes sur table et de faire une opération vérité.

Pourquoi ce mythe reste-t-il si important aux yeux des Français?

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