mardi, juin 28, 2022
Marseille
couvert
22.2 ° C
23.7 °
19.1 °
51 %
0.6kmh
93 %
mar
26 °
mer
27 °
jeu
25 °
ven
29 °
sam
24 °
AccueilSociétéDidier Lemaire, un hussard à la recherche de la République perdue

Didier Lemaire, un hussard à la recherche de la République perdue

PORTRAIT – Menacé de mort pour avoir dénoncé l’impéritie de l’État face à l’extension de l’emprise islamiste, le prof de philosophie a dû quitter le lycée de Trappes où il enseignait depuis vingt ans. Il raconte son combat dans un récit autobiographique.

L’avertissement était pourtant clair: si Didier Lemaire, modeste prof de philo à Trappes depuis vingt ans, ne cessait pas de «parler de Trappes et de l’islam», il serait «le prochain Samuel Paty». Non seulement il ne s’est pas tu, mais il publie le récit de la démission des institutions républicaines face à l’islamisme telle qu’il l’a vécue, de l’intérieur.

Didier Lemaire a été menacé de mort après avoir dénoncé dans L’Obs la responsabilité de l’État régalien dans la mort de son collègue de Conflans-Sainte-Honorine, égorgé le 16 octobre 2020 par un «réfugié» tchétchène. Quand il a commencé à raconter l’emprise des salafistes et des Frères musulmans sur Trappes, la commune de France qui compte le plus grand nombre de jeunes partis faire le djihad, celle que ses quelque 3000 juifs ont presque tous quittée après l’incendie criminel de la synagogue, en 2000, celle, aussi, qui recense plus de 400 fichés S pour radicalisation, les bons esprits ont crié à la «mythomanie». Parmi eux, le préfet,

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 73% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous

ARTICLES LIÉS

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Les plus populaires