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AccueilSociétéle domicile d'Estrosi ciblé par les anti-passe

le domicile d’Estrosi ciblé par les anti-passe

Le maire de Nice a dénoncé samedi la «sauvagerie» des manifestants qui ont voulu manifester sous ses fenêtres, où se trouvaient ses enfants.

La mobilisation anti-passe sanitaire a manqué de dégénérer à Nice ce samedi. Vers la fin de l’après-midi, un groupe de manifestants a quitté le cortège pour se diriger vers le domicile du maire de la ville, Christian Estrosi. S’il était absent au moment des faits, ses enfants étaient présents au foyer cet après-midi-là. En arrivant sous les fenêtres du domicile, près du boulevard Carnot, les manifestants ont été repoussés par les policiers à coups de gaz lacrymogène.

Le maire de Nice a réagi sans tarder sur Twitter. «S’en prendre à mon foyer familial est inqualifiable et illustre la sauvagerie de ceux qui prétendent défendre une juste cause» a-t-il dénoncé, affirmant pourtant assumer ses positions. «Je ne céderai à aucune menace pour le bien des Niçoises et des Niçois». Le maire a également adressé ses remerciements aux forces de l’ordre pour avoir «pris les mesures nécessaires pour protéger (s)a famille». Ses enfants, a-t-il affirmé, ont été confiés «à des proches» pour qu’ils soient «hors d’atteinte».

«Estrosi, collabo»

Dans plusieurs vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on pouvait voir des affrontements tendus entre policiers et manifestants qui, de leur côté, ont scandé à plusieurs reprises le cri de : «Estrosi, collabo !».

Plus tôt dans la semaine, l’édile avait tenu des propos fermes concernant les mobilisations contre le passe sanitaire. Il avait notamment déploré que les trajets soient improvisés «au dernier moment, sans en prévenir les autorités», pénalisant ainsi «la vie» de la ville et prenant «en otage des Niçoises et des Niçois». «Samedi 18 septembre, la ligne 2 du tramway a même dû être interrompue pendant plusieurs minutes par mesure de précaution. Cela représente un coût considérable pour la collectivité et pénalise les usagers», avait encore affirmé Christian Estrosi.

Sur Twitter, le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin a fait part de son «soutien» au maire de Nice, pointant des «tentatives d’intimidation inacceptables».

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